BEGIN:VCALENDAR
VERSION:2.0
PRODID:-//LASLAR - Lettres Arts du spectacle Langues romanes – (UR 4256) - ECPv6.15.18//NONSGML v1.0//EN
CALSCALE:GREGORIAN
METHOD:PUBLISH
X-WR-CALNAME:LASLAR - Lettres Arts du spectacle Langues romanes – (UR 4256)
X-ORIGINAL-URL:https://laslar.unicaen.fr
X-WR-CALDESC:Évènements pour LASLAR - Lettres Arts du spectacle Langues romanes – (UR 4256)
REFRESH-INTERVAL;VALUE=DURATION:PT1H
X-Robots-Tag:noindex
X-PUBLISHED-TTL:PT1H
BEGIN:VTIMEZONE
TZID:Europe/Paris
BEGIN:DAYLIGHT
TZOFFSETFROM:+0100
TZOFFSETTO:+0200
TZNAME:CEST
DTSTART:20220327T010000
END:DAYLIGHT
BEGIN:STANDARD
TZOFFSETFROM:+0200
TZOFFSETTO:+0100
TZNAME:CET
DTSTART:20221030T010000
END:STANDARD
BEGIN:DAYLIGHT
TZOFFSETFROM:+0100
TZOFFSETTO:+0200
TZNAME:CEST
DTSTART:20230326T010000
END:DAYLIGHT
BEGIN:STANDARD
TZOFFSETFROM:+0200
TZOFFSETTO:+0100
TZNAME:CET
DTSTART:20231029T010000
END:STANDARD
BEGIN:DAYLIGHT
TZOFFSETFROM:+0100
TZOFFSETTO:+0200
TZNAME:CEST
DTSTART:20240331T010000
END:DAYLIGHT
BEGIN:STANDARD
TZOFFSETFROM:+0200
TZOFFSETTO:+0100
TZNAME:CET
DTSTART:20241027T010000
END:STANDARD
END:VTIMEZONE
BEGIN:VEVENT
DTSTART;TZID=Europe/Paris:20230405T130000
DTEND;TZID=Europe/Paris:20230405T170000
DTSTAMP:20260419T155222
CREATED:20230215T083257Z
LAST-MODIFIED:20230215T083344Z
UID:19381-1680699600-1680714000@laslar.unicaen.fr
SUMMARY:Léonard contemporain
DESCRIPTION:Responsable(s) scientifique(s) : B. Poitrenaud-Lamesi et V. Lytras \nCette Journée fait suite et vient conclure les travaux  initiés en 2019 avec le colloque Léonard de Vinci en Normandie en collaboration avec le Musée des Beaux-Arts de Caen. Il s’agit cette fois d’une recherche portant sur les variations contemporaines liées à la personnalité et à l’actualité de l’œuvre de Léonard de Vinci. L’université de Caen possède un fonds vincien – Bibliotheca Corvina de Vincianis – d’un grand intérêt scientifique; les travaux en cours comprennent deux thèses qui s’y rattachent.\n\nLa Journée est structurée en fonction de deux approches\, caractéristiques de nos centres d’intérêt contemporains :\n\nl’enquête biographique et les formes de la fictionnalisation\nles nouvelles formes de médiatisation de l’œuvre léonardienne. (numérisation\, filmographie\, recréations et détournements; copies)\n\nInvités : le professeur Carlo Vecce de l’université de Naples l’Orientale\, qui présentera son ouvrage Il sorriso di Caterina et la professeure Silvia Fabrizio-Costa qui présentera le projet de film sur Léonard du Scenario d’André Corbeau.\n\nInterventions des doctorants :\n\nRoberto d’Urso présentera ses travaux sur le Manuscrit B. de Léonard de Vinci et Vassiliki Lytras présentera ses travaux sur les Parodies et détournements de la Cène de L. de Vinci\nFrancesco Rizzo présentera une recherche sur la Filmographie de Léonard\nBrigitte Poitrenaud-Lamesi présentera une réflexion sur le texte de S. Freud Un souvenir d’enfance de Léonard de Vinci et sur la pièce de théâtre réalisée à partir du texte.\n\n\nUne publication des Actes des du colloque Léonard en Normandie & de la JE Léonard contemporain est prévue fin 2023.\n\nOrganisation : Brigitte Poitrenaud-Lamesi & Vassiliki Lytras\n\nContact : catherine.bienvenu@unicaen.fr
URL:https://laslar.unicaen.fr/evenement/leonard-contemporain/
LOCATION:Caen · Université de Caen Normandie\, Université de Caen Normandie\, Espanade de la Paix\, Caen\, 14000\, France
CATEGORIES:Journée d'étude
END:VEVENT
BEGIN:VEVENT
DTSTART;TZID=Europe/Paris:20230407T090000
DTEND;TZID=Europe/Paris:20230407T180000
DTSTAMP:20260419T155222
CREATED:20230216T073228Z
LAST-MODIFIED:20230216T073228Z
UID:19386-1680858000-1680890400@laslar.unicaen.fr
SUMMARY:Le journalisme de cinéma en France : mises en perspective historique
DESCRIPTION:Responsable(s) scientifique(s) : Myriam Juan / Valérie Vignaux \nSi de nombreux travaux ont été consacrés à la critique\, celle-ci est loin d’épuiser la richesse des écrits parus sur le cinéma dans la presse. Cette journée d’études invite à s’intéresser au journalisme de cinéma\, afin de comprendre ce qu’il nous apprend sur la manière dont ce dernier a été perçu\, vécu\, transmis\, sur les représentations qui y ont été associées et sur le rôle social et culturel qu’il a pu jouer en France\, de ses débuts à la veille du développement d’Internet. \nContact : catherine.bienvenu@unicaen.fr
URL:https://laslar.unicaen.fr/evenement/le-journalisme-de-cinema-en-france-mises-en-perspective-historique/
LOCATION:Saint-Germain-la-Blanche-Herbe · IMEC\, IMEC\, L'Abbaye D'Ardenne\, 3 Rue Youf du Marché\, Saint-Germain-la-Blanche-Herbe\, 14280\, France
CATEGORIES:Journée d'étude
END:VEVENT
BEGIN:VEVENT
DTSTART;TZID=Europe/Paris:20230413T090000
DTEND;TZID=Europe/Paris:20230413T170000
DTSTAMP:20260419T155222
CREATED:20230216T073743Z
LAST-MODIFIED:20230216T073743Z
UID:19388-1681376400-1681405200@laslar.unicaen.fr
SUMMARY:Cycle Appréhender le genre en histoire culturelle du cinéma
DESCRIPTION:Responsable(s) scientifique(s) : Gabrielle Chomentowski (CNRS)\, Myriam Juan (Caen)\, Mélisande Leventopoulos (Paris 8)\, Stéphanie E. Louis (ENC)\, Guillaume Vernet (Paris 1) \nCe nouveau cycle du séminaire propose de se pencher sur les enjeux méthodologiques\, épistémologiques et heuristiques afférents à l’usage de la notion de genre (gender) en histoire culturelle du cinéma. Ouvert par vocation au dialogue avec d’autres approches\, le séminaire proposera d’appréhender le genre depuis l’histoire culturelle du cinéma mais aussi avec celle-ci\, dans le cadre de recherches pouvant s’inscrire dans d’autres perspectives. \nContact : catherine.bienvenu@unicaen.fr
URL:https://laslar.unicaen.fr/evenement/cycle-apprehender-le-genre-en-histoire-culturelle-du-cinema-3/
LOCATION:Paris · Institut National d’Histoire de l’Art (INHA)\, Institut national d'histoire de l'art\, 2 Rue Vivienne\, Paris\, 75002\, France
CATEGORIES:Séminaire
END:VEVENT
BEGIN:VEVENT
DTSTART;TZID=Europe/Paris:20230420T170000
DTEND;TZID=Europe/Paris:20230420T190000
DTSTAMP:20260419T155222
CREATED:20230216T082517Z
LAST-MODIFIED:20230216T082517Z
UID:19390-1682010000-1682017200@laslar.unicaen.fr
SUMMARY:Écofictions\, Anthropocène et création artistique : figurations\, récits\, discours
DESCRIPTION:Responsable(s) scientifique(s) : Margarita REMON-RAILLARD / Anouck LINCK \nLa littérature environnementale a commencé son expansion dans la sphère occidentale dans les années 1970\, dans le sillage du mouvement écologiste\, dont la naissance emblématique est attribuée en partie au livre Silent Spring (1962) de la biologiste nord-américaine Rachel Carson. L’écologie est un sujet incontournable aujourd’hui. Le terme « écofiction »\, introduit en 1971 par John Stadler dans l’anthologie éponyme regroupant vingt nouvelles de différents auteurs anglophones (Bradbury\, Steinbeck\, Poe\, Herbert…)\, désigne\, dans son acception première\, une histoire à portée écologique. Les thèmes récurrents\, répertoriés par Stadler dans la préface\, sont la surdité des hommes face à un péril dont ils sont pourtant avertis ; la catastrophe qui commence par des petites actions simples et contrôlables ; la solution qui peut naître également d’une action individuelle et simple\, si l’on sort de l’oisiveté et la peur paralysante. En France\, le terme a été repris en 2012 par Christian Chelebourg dans un sens plus restrictif pour désigner les productions hollywoodiennes et la littérature de science-fiction qui figurent l’imaginaire de la catastrophe véhiculé par les médias de masse\, et dont les ressorts reposent en partie sur la peur\, la culpabilisation et la jouissance du spectateur/lecteur. La part importante dévolue ces vingt dernières années à la thématique de la catastrophe environnementale dans les récits\, le cinéma ou les séries\, ratifie sur le plan des mentalités collectives notre entrée dans l’Anthropocène\, aussi contesté ce concept soit-il. \nCes deux concepts – écofiction et Anthropocène – permettent de poser les jalons d’une réflexion pluridisciplinaire et transdisciplinaire\, portant non seulement sur les représentations de la catastrophe ou de la fin du monde\, mais aussi sur la recherche d’alternatives à de tels scénarios\, fondées sur d’autres façons de concevoir notre rapport au monde et au reste du vivant. \nLe concept d’Anthropocène implique une « prise de conscience essentielle pour comprendre ce qui nous arrive » (Bonneuil\, Fressoz\, 9-10) qui prend des formes (des figurations\, des manifestations artistiques) très diverses. De plus\, cette prise de conscience n’est pas intrinsèquement liée à notre contemporanéité ; elle s’insère dans une tradition historique et politique\, ce qui rend l’approche diachronique très pertinente. Même s’il ne fait pas l’unanimité au sein de la communauté scientifique\, il a fini par devenir un point de ralliement entre disciplines diverses pour « penser ensemble cet âge dans lequel l’humanité est devenue une force géologique majeure » (Bonneuil\, Fressoz\, 19). Entre avertissements\, spéculations et recherche d’alternatives\, la question de la peur est également centrale. Il serait judicieux de s’interroger sur les notions de peur politique (qui ferait agir soi-même et/ou faire agir autrui) et la peur infra politique (liée à des structures mythiques\, anthropologiques et perçue comme paralysante) et sur leur imbrication (ou pas) dans les récits\, figurations ou discours. Cela soulève de nombreuses questions : s’agit-il d’une peur fabriquée\, comment la peur a-t-elle muté à travers les temps\, les citoyens sont-ils conditionnés par ces récits\, ont-ils (ces récits) une fonction de propagande ? La représentation de la catastrophe a-t-elle de particularités régionales ou bien a-t-elle subi les effets de la mondialisation ? \nLa dimension dystopique\, apocalyptique\, sensationnaliste\, ne saurait occulter la diversité des productions écofictionnelles\, ni leurs potentialités réflexives. Si les plus diffusées et remarquées du grand public sont celles qui explorent les conséquences paroxystiques (destruction de la planète\, extinction de l’humanité) des actions des hommes sur leur environnement naturel\, il en est d’autres qui\, plus radicalement\, interrogent et déconstruisent l’ontologie naturaliste dans laquelle nous baignons\, en Occident\, depuis Descartes et Darwin. Dans ces écofictions\, l’homme n’est plus la mesure de toute chose. En représentant l’agentivité et parfois la subjectivité du monde non humain (végétaux\, animaux\, fleuves\, lieux\, matière\, esprits…) et en variant les échelles (microcosmes\, macrocosmes\, habitants d’autres planètes…)\, elles ouvrent une voie d’accès aux ontologies alternatives au naturalisme (animisme\, totémisme\, analogisme) mises en évidence par l’anthropologue Philippe Descola dans son essai Par-delà nature et culture (2005) et contribuent insensiblement à la diffusion d’un nouvel imaginaire de notre écosystème. Ces écofictions\, par leur façon de figurer le décentrement de l’homme – en infligeant une blessure narcissique à portée initiatique – entrent aussi en résonance avec « l’hypothèse Gaïa » (1970) de James Lovelock vulgarisée depuis 2015 par Bruno Latour. Il s’agira d’explorer l’habileté\, l’inventivité\, la fécondité avec laquelle les auteurs d’écofictions intègrent les savoirs scientifiques\, se nourrissent d’eux\, et pas seulement à la manière caricaturale et dévoyée des grosses productions hollywoodiennes. L’écofiction abolit la traditionnelle frontière entre arts et science. Car vers ce champ littéraire convergent toutes sortes de contributeurs – éthologues\, anthropologues\, physiciens\, biologistes\, philosophes de la technique – alarmés par la problématique environnementale\, qui sont en quête d’une expression émotionnelle et poétique. \nAxes de réflexion possibles\nEngagement et littérature \n\nL’écofiction\, un nouveau genre littéraire ? Diversité des formes génériques des fictions environnementales. L’écologie est-elle devenue la thématique majeure de la science-fiction contemporaine ?\nQuestions écologiques portées par la littérature\, stratégies discursives de diffusion du message écologique.\nQue peut la littérature pour le vivant ?\nComment l’attention portée à la problématique environnementale modifie les formes d’écriture contemporaines ou invite à revisiter certaines œuvres du passé.\n\nMises en récit de l’Anthropocène \n\nRécits apocalyptiques ou post-apocalyptiques et leur bagage mythique ou ethno-religieux.\nClimate fiction (ou cli-fi) et autres écritures de la peur.\n\nScience et fiction \n\nModalités d’intégration des savoirs scientifiques dans les fictions environnementales. La fiction contribue-t-elle à faire « mieux » entendre le discours scientifique ?\nScientifiques auteurs d’écofictions. Stratégies\, thématiques\, formes d’écriture.\n« Hypothèse Gaïa » revisitée par la littérature.\n\nDiffusion d’un nouvel imaginaire de notre écosystème \n\nRésonances du discours fictionnel avec les ontologies alternatives au naturalisme. Figurations du non humain.\nLangue et écriture traversées par l’animalité\, le végétal\, le minéral. Agentivité et subjectivité des non humains dans le discours narratif. Décentrement de l’homme\, changements d’échelle.\n\nÀ la lumière de tout ce qui précède\, le séminaire aura une vocation pluridisciplinaire. Il permettra une approche synchronique et diachronique depuis la littérature\, le cinéma et d’autres arts visuels\, les arts de la scène\, les médias\, etc.\, à travers des genres ou modalités divers – fantastique\, science-fiction\, thriller\, réalisme magique\, littérature de jeunesse\, roman d’aventures\, chroniques sociales\, littérature « marron »\, littérature « verte »\, poésie\, docu-fiction\, performances\, etc. – propres à différentes aires linguistiques. \nIl aura également une vocation transdisciplinaire fondée sur un dialogue avec le discours de la science (les récits découlent de ses prédictions\, modélisations\, etc.)\, de la philosophie (philosophie de la technique\, éthique environnementale)\, des sciences naturelles et des sciences sociales\, de même que sur un emprunt maîtrisé des concepts en provenance de ces disciplines. \nLa première séance aura lieu le jeudi 13 avril à 17h dans la salle des thèses (SH 028) de la MRSH et sera l’occasion de présenter aux participants la thématique choisie et développer les axes ci-dessus. Nous espérons que le sujet vous inspirera et nous comptons vivement sur vos interventions. Si vous souhaitez proposer une intervention\, vous pouvez nous contacter dès à présent pour que nous puissions faire une ébauche de calendrier. \nÉléments bibliographiques \n\nBONNEUIL\, Christophe et FRESSOZ\, Jean-Baptiste\, L’événement anthropocène : la Terre\, l’histoire et nous\, Paris\, Éditions Points\, 2016.\nBARATAY\, Éric\, Le point de vue animal\, une autre version de l’histoire\, Paris\, Seuil\, 2012.\nCARPENTIER\, Laurent et LORIUS\, Claude\, Voyage dans l’Anthropocène. Cette nouvelle ère dont nous sommes les héros\, Actes Sud\, Arles\, 2013.\nCHASSAY J-F\, Dérives de la fin. Sciences\, corps&villes\, Montréal : Le Quartanier\, 2008.\nCHELEBOURG CHRISTIAN\, Écofictions & cli-fi: l’environnement dans les fictions de l’imaginaire\, Nancy\, Presses universitaires de Nancy – Éditions universitaires de Lorraine\, (« Culture de jeunesse et culture de masse »)\, 2019.\nCHELEBOURG\, Christian\, Les écofictions : mythologies de la fin du monde\, Bruxelles\, Les Impressions nouvelles\, 2012.\nDESCOLA PHILIPPE\, Par-delà nature et culture\, Paris\, Cairn\, (« Folio Essais »)\, 2021.\nDESCOLA PHILIPPE\, Les formes du visible : une anthropologie de la figuration\, Paris\, Éditions du Seuil\, 2021.\nDESPRET Vinciane\, Habiter en oiseau\, Paris\, Actes Sud\, 2019.\nDUPUY\, Jean-Pierre\, Pour un catastrophisme éclairé\, Paris\, Éditions du Seuil\, 2004.\nELLUL\, Jacques\, Les nouveaux possédés\, Paris\, Fayard\, 1973.\nELLUL\, Jacques\, Le système technicien\, Paris\, Calmann-Lévy\, 1977.\nENGÉLIBERT JEAN-PAUL\, Fabuler la fin du monde : la puissance critique des fictions d’apocalypse\, Paris\, la Découverte\, 2019.\nFŒSSEL\, Michaël\, Après la fin du monde : critique de la raison apocalyptique\, Paris\, Éditions du Seuil\, 2012.\nCatherine COQUIO\, Jean-Paul ENGELIBERT et Raphaëlle GUILDÉE (dirs)\, L’Apocalypse : une imagination politique\, XIXe-XXIe siècles\, Rennes\, Presses universitaires de Rennes\, 2018.\nGERVAIS Bertrand\, L’imaginaire de la fin : temps\, mots et signes. Logiques de l’imaginaire III\, Montréal\, Le Quartanier\, 2009.\nHARAWAY\, Donna\, Manifeste des espèces compagnes. Chiens\, humains et autres partenaires\, Roubaix\, Paris\, Editions de l’Éclat\, 2010 [2003].\nKERMODE Frank\, The Sense of an Ending. Studies in the Theory of Fiction with a New Epilogue\, Oxford University Press\, 2000.\nLATOUR\, Bruno\, Nous n’avons jamais été modernes\, essai d’anthropologie symétrique\, Paris\, La Découverte\, 1997.\nLATOUR\, Bruno\, Face à Gaïa\, Huit conférences sur le nouveau régime climatique\, Paris\, La Découverte\, 2015.\nLESTEL\, Dominique\, Les origines animales de la culture\, Paris\, Flammarion\, 2001.\nMARTIN Jean-Clet\, Plurivers. Essai sur la fin du monde\, Paris\, PUF\, 2010.\nMINARD\, Céline\, Plasmas\, Paris\, Payot et Rivages\, 2021.\nMUSSET\, Alain et LEHOUCQ\, Roland\, Le syndrome de Babylone : géofictions de l’Apocalypse\, Paris\, Armand Colin\, 2012.\nNANCY\, Jean-Luc\, L’équivalence des catastrophes (Après Fukushima)\, Paris\, Éditions Galilée\, (« La philosophie en effet »)\, 2012.\nPUECH Michel\, « Les catastrophes lentes »\, Le Portique (22)\, [en ligne]\, 2009.\nREY\, Olivier\, Leurre et malheur du transhumanisme\, Paris ; Perpignan\, Desclée de Brouwer\, 2018.\nSCHWÄGERL\, Christian\, L’âge de l’Homme : construire le monde de demain à l’ère de l’Anthropocène\, trad. Nicolas Vergnaud\, Paris\, Alternatives\, 2012.\nSTADLER\, John\, Eco-fiction\, New York\, Washington Square Press\, 1971.\nWEBER Eugen Joseph\, Apocalypses: Prophecies\, cults and millenial beliefs through the ages\, Cambridge University Press\, 1999.
URL:https://laslar.unicaen.fr/evenement/ecofictions-anthropocene-et-creation-artistique-figurations-recits-discours/
LOCATION:Caen · Campus 1 · Maison de la recherche en sciences humaines (MRSH) · Salle des Thèses (SH028)\, Campus 1\, Maison de la recherche en sciences humaines (MRSH)\, 1 Esplanade de la Paix\, Caen\, 14000\, France
CATEGORIES:Séminaire
END:VEVENT
BEGIN:VEVENT
DTSTART;TZID=Europe/Paris:20230426T140000
DTEND;TZID=Europe/Paris:20230426T170000
DTSTAMP:20260419T155222
CREATED:20230216T082810Z
LAST-MODIFIED:20230216T082827Z
UID:19392-1682517600-1682528400@laslar.unicaen.fr
SUMMARY:Actualité de la philosophie de la littérature et de la théorie littéraire
DESCRIPTION:Responsable(s) scientifique(s) : Maud Pouradier et Pierre Fasula\n\n\nPierre Fasula (ISJPS \, Panthéon Sorbonne) et Bernard Gendrel (maître de conférences à l’université de Créteil\, LIS ).
URL:https://laslar.unicaen.fr/evenement/actualite-de-la-philosophie-de-la-litterature-et-de-la-theorie-litteraire/
LOCATION:Caen · Campus 1 · Maison de la recherche en sciences humaines (MRSH) · Salle des Thèses (SH028)\, Campus 1\, Maison de la recherche en sciences humaines (MRSH)\, 1 Esplanade de la Paix\, Caen\, 14000\, France
CATEGORIES:Séminaire
END:VEVENT
END:VCALENDAR